Par Janvier Gbedo
Le FAGACE est actif dans le domaine de la garantie des investissements et de la réduction des risques pour les économies des États membres. L’UADC, quant à elle, est une institution publique multinationale spécialisée dans l’économie coopérative, l’économie sociale et solidaire, ainsi que dans la gestion du développement. L'accord établit trois axes de travail pour les deux organisations.
Le premier axe concerne le renforcement des capacités et de l’expertise, prévoyant la mise en commun des ressources et des expériences pour organiser des formations destinées aux cadres des secteurs public et privé. Le deuxième axe se concentre sur la recherche-action et l’innovation, visant à réaliser des projets de recherche dont les résultats serviront de fondement aux décisions d’investissement et de garantie.
Le troisième axe est dédié au financement du capital humain et de l’entrepreneuriat, avec la création d’un mécanisme de garantie pour les diplômés souhaitant créer des entreprises, afin de faciliter leur accès aux crédits bancaires.
Les responsables des deux entités soulignent que cette alliance est essentielle pour disposer d'acteurs formés et de modèles économiques favorisant la croissance dans la région. Pour l’UADC, cette signature s’inscrit dans une stratégie de professionnalisation et de création de synergies. L’université s’engage à rendre cet accord opérationnel pour les étudiants et les acteurs économiques, tout en prévoyant la diffusion de pratiques financières et économiques auprès des populations.
L’UADC, dont le siège est à Cotonou, a le statut d’établissement public interétatique depuis sa création en 1967. Sa mission est de former et d’accompagner les acteurs du développement à travers des mécanismes coopératifs. De son côté, le FAGACE utilise cet accord pour élargir son réseau de coopération avec des institutions internationales et académiques.
La cérémonie a marqué le début de la phase de mise en œuvre des programmes conjoints de développement. Les deux parties ont réaffirmé leur volonté de transformer les concepts théoriques en applications pratiques pour le secteur financier. La rencontre s'est conclue par la signature des documents officiels par les représentants légaux.