Un atelier préparatoire de la revue des activités de l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) au Bénin a débuté ce jour à la salle de conférence de la Direction générale des impôts.
Les membres de la commission de l’UEMOA, membre du comité de direction du ministère de l’Économie et des Finances et les représentants des ministères impliqués dans les actions communautaires ont répondu présent à cette rencontre qui se tient en prélude à l’évaluation annuelle (2023) des réformes, politiques, programmes et projets de l’institution communautaire au Bénin.
« Ce matin, nous sommes en train d’évaluer les réformes politiques et projets de l’UEMOA au Bénin. C’est un exercice annuel que nous faisons pour améliorer les performances », explique Armand Sounton, Directeur de l’intégration économique régionale au ministère de l’Économie et des Finances.
Cet atelier préparatoire vise à outiller les points focaux des ministères et les structures concernés par les actions de l’UEMOA. Par ailleurs, il consiste à les apprêter
pour l’évaluation qui se tiendra en juin. Il s’agira pour chacun d’eux de contribuer à l’examen des normes de l’UEMOA et de proposer des pistes pour améliorer le score du Bénin avant l’évaluation proprement dite.
À cet exercice, les participants sont habitués et le défi pour eux cette année est d’amener le Bénin à être le premier pays de la communauté en termes de taux d’exécution des réformes, politiques, programmes et projets.
Une rencontre annuelle
Chaque année, les pays membres de l’UEMOA font la revue des actions de l’organe pour apprécier la participation effective des Etats au processus d’intégration économique régionale.
L’initiative émane de l’acte additionnel du 24 octobre 2013 et résulte de la volonté des Chefs d’Etat et de gouvernements de veiller à une mise en œuvre efficace des réformes et programmes.
Il s’agit, entre autres, d’une manière de maintenir la dynamique des acquis et des engagements des Etats. Ainsi, le Bénin s’illustre comme le pays de l’UEMOA qui réalise un taux moyen de plus de 70 % de mise en œuvre des réformes.