Par Claudia Kenou
La Zone industrielle de Glo-Djigbé (Gdiz) tel un hub industriel au Bénin et dans la sous-région connaît des avancées majeures et présente plusieurs perspectives. Celles économiques et ses impacts sur la vie des béninois ont été entre autres sujets, présentées vendredi 24 novembre à la presse, par les responsables de cette Zone.
Le Bénin a ambitionné de transformer ses matières premières en produits finis. Et, avec la Gdiz, cette vision est devenue une réalité. À l’issue de la première phase du projet, les 400 premiers hectares prévus sont totalement occupés par des usines. À cette prouesse qui dépasse déjà les attentes du gouvernement béninois et des responsables de la Zone, s’ajoutent de nombreux autres acquis économiques. À en croire le Directeur général de l’Agence de promotion des investissements et de l’exportation (Apiex), Laurent Gangbès, l’idée du gouvernement, c’est d’attirer de la manière la plus élégante possible, les investisseurs. L’État ne perd, à l’écouter, rien mais gagne emplois, montée en compétence des jeunes, injection de milliards dans l’économie.
À ce niveau, Létondji Béhéton, Directeur général de la Société d’investissement et de promotion de l’industrie (Sipi-Bénin) laissera entendre qu’il y aura au sein de la Zone et grâce au dynamisme des uns et des autres, une augmentation des exportations de 5 à 10 milliards de dollars Us d’ici dix ans mais également celle du Pib de 4 à 7 milliards de dollars Us d’ici 2030. Pour la production manufacturée du pays, elle connaîtra, dit-il, une augmentation jusqu’à 500%.
Parlant du nombre d’emplois, il évoque 10.000 dans le secteur de la transformation de la noix de cajou, du karité, de l’ananas, du soja, ect ; 20.000 emplois prévus dans le secteur de la filature, du tissage de coton et la confection de vêtements. « D’ici fin 2023, 15.000 emplois sont prévus. D’ici 2030, la Gdiz générera 300.000 empois, pour le bonheur des béninois », a-t-il conclu.