Par Assou AFANGLO
Cette mesure fait suite à l'achèvement des examens des programmes relevant de la Facilité de crédit étendue (FCE) et de la Facilité pour la résilience et la durabilité (FRD).
Le FMI a précisé que l'achèvement de ces examens permettrait de débloquer environ 61 millions de dollars dans le cadre du programme soutenu par la FCE, ainsi qu'environ 30 millions de dollars au titre de la FRD.
L’accord au titre de la FEC a été prolongé de douze mois, jusqu’en décembre 2026, afin de soutenir la mise en œuvre de réformes supplémentaires et de répondre aux besoins persistants de financement de la balance des paiements.
À l’issue des délibérations du conseil d’administration sur le Niger, Kenji Okamura, directeur général adjoint et président du conseil d’administration, a fait cette déclaration : « L’économie nigérienne a fait preuve de résilience malgré les chocs sécuritaires et les événements climatiques extrêmes. La croissance du PIB réel est estimée à 6,9% en 2025 alors que les prix à la consommation ont reculé grâce aux conditions agricoles favorables.
L’incertitude et les risques de révision à la baisse des prévisions demeurent élevés, notamment en ce qui concerne les menaces sur la sécurité, la volatilité des prix des produits de base, la diminution de l’aide extérieure et la récurrence des chocs climatiques.»
Le FMI recommande aux autorités d’utiliser l’évaluation diagnostique de la gouvernance en cours, qui devrait être publiée d’ici fin juin 2026, pour améliorer les cadres de gouvernance et de lutte contre la corruption et ainsi promouvoir une croissance tirée par le secteur privé.