Par Claudia Kenou
Dans un coin discret de Cotonou, l’atelier de MSK s’apparente à une alcôve créative où matières naturelles et lignes sobres dialoguent sans emphase. À sa tête, Armelle Adjovi, silhouette calme et verbe posé, s’attelle à construire une grammaire du beau enracinée dans les formes et récits de l’Afrique contemporaine.
Son parcours ne suit pas une trajectoire rectiligne. Formée au droit, elle entame sa carrière comme juriste avant de bifurquer vers la direction artistique, un territoire plus proche de son intuition première : celle des atmosphères, des matières, des espaces. «J’ai toujours été sensible à l’esthétique, à ce que dégage un lieu, mais ce n’est qu’après plusieurs détours que j’ai décidé d’en faire mon métier».
Le...
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