Par Claudia Kenou
La Coopération économique entre le Bénin et les Émirats arabes unis préoccupent les deux États. À cet effet, l’Ambassadeur des Émirats, Mohammed Saeed Al Kaabi, a été reçu ce vendredi 12 juillet 2024 par les responsables du Conseil National du Patronat du Bénin à Cotonou pour échanger sur la question.
Le Conseil national du patronat discute de plusieurs sujets d’ordre économique avec l’Ambassadeur des Emitats arabes unis. Cet entretien avec les responsables du Patronat a porté sur l’état des lieux et les perspectives des relations économiques, d’investissement et commerciales entre les Émirats arabes unis et le Bénin ainsi que les moyens de les développer dans tous les domaines d’intérêt commun. Le partenariat, basé sur une approche gagnant-gagnant, devrait concerner plusieurs domaines dont diverses initiatives comme l’approche du win-win (partenariats gagnant-gagnant). De ce partenariat, la partie béninoise espère de nombreuses retombées positives.
L’occasion a également été propice à un brainstorming sur l’appui des Émirats arabes unis de plusieurs secteurs de développement au Bénin. Il s’agit en effet du décaissement de 2,5 milliards de francs Cfa de la part du Fonds saoudien de développement, au titre de la clôture du Projet de lutte contre l’érosion côtière, une autre enveloppe de 490 millions de francs Cfa pour le même projet et 1,7 milliard de francs Cfa pour le projet de microfinance aux plus démunis par la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (Badea).
Il faut noter que la Coopération entre les deux États a permis également au Bénin de décrocher le financement de l’hôpital de Savè à travers le Fonds saoudien de développement à hauteur de 5,4 milliards de francs Cfa et de l’Université agricole de Kétou à hauteur de 4,5 milliards de francs Cfa. Tout ceci, à l’instar de l’accord de 13 milliards de francs Cfa au titre du bouclage du financement du projet de construction de la route Malanville, Kandi, Beroubouay par le Fonds de l’Opep pour le développement international (Ofid) et dont les travaux sont financés en partie par la Banque islamique de développement (Bid).