Par Assou AFANGLO
L'accord, selon les précisions de la BAD, vise à améliorer l’efficacité de l’exécution des projets et à soutenir des investissements à fort impact économique et social, dans un contexte marqué par des besoins croissants de financement du développement.
Les fonds seront prioritairement investis dans des secteurs clés tels que l’énergie, l’agriculture, la sécurité alimentaire, les infrastructures de base, la résilience climatique et le capital humain. L’accent est mis sur l’appui aux pays africains à faible revenu pour accélérer leur transformation économique, créer des emplois et réduire durablement la pauvreté.
« L’Afrique demeure au cœur du mandat de développement du Fonds de l’OPEP et nous sommes fermement engagés à fournir un financement abordable et à long terme là où il est le plus nécessaire sur le continent », a rappelé en décembre dernier Abdulhamid Alkhalifa, président du Fonds de l’OPEP, lors de la 17e reconstitution des ressources du Fonds africain de développement (FAD).
Dans un contexte de pression budgétaire et de conditions financières internationales plus strictes, cet engagement est présenté comme un soutien significatif pour le financement du développement sur le continent.