Durant quinze jours, l’institution se penchera sur les sujets d'intérêt national. Au menu des échanges, le rapport relatif au projet de loi de finances 2026. L’examen de ce document, entamé lors de la session précédente, sera finalisé et transmis avec l’avis officiel du Conseil au chef de l’État. Les conseillers se prononceront également sur le rapport de synthèse concernant les lois portant sur les infractions liées au genre et à la santé sexuelle et reproductive. Ils devront valider aussi le compte rendu et le procès-verbal de la deuxième session ordinaire ainsi que les rapports issus de la troisième session extraordinaire des conseils départementaux du CES pour 2025.
Par ailleurs, ils auront aussi à étudier quatre nouveaux thèmes d’autosaisie notamment, l’impact des interventions des partenaires techniques et financiers sur le développement du Bénin, les stratégies de lutte contre la consommation d’alcool frelaté, la refonte des modèles coopératifs agricoles et la compétitivité des coopératives artisanales. L’examen de ces sujets d’intérêts pour le pays témoigne de l’intérêt du CES à la réflexion nationale sur les débats économiques et sociaux du pays.
Ouvrant les travaux, le président de séance a salué l'engagement et la disponibilité des conseillers tout en rappelant le double objectif de cette rencontre. Il a indiqué que cette session est une occasion d’auto-évaluation commune du parcours effectué mais aussi pour finaliser les travaux en instance. Le président du Conseil a décerné son satisfecit pour les progrès réalisés en huit mois. Il a estimé que la dynamique insufflée au conseil porte ses fruits. Il a invité les conseillers à poursuivre leurs efforts pour le rayonnement de l’institution.
Cette session intervient à la veille des échéances électorales. Donc le président de séance n’a pas manqué de rappeler aux uns et aux autres, les règles de tolérance, de retenue et de responsabilité pour la préservation de la stabilité et de la cohésion sociale.