Par Claudia Kenou
La chambre de commerce et d’industrie du Bénin et la direction générale des impôts ont organisé une rencontre thématique le vendredi 26 janvier 2024 à l’institution consulaire. L’objectif de cette rencontre s’inscrit dans le cadre d’informer les acteurs de l'économie béninoise de la loi de finances 2024.
Habituellement, chaque année la direction générale des impôts en collaboration avec la Cci Bénin, organise cette rencontre pour mettre l’accent sur les informations capitales sur la loi de finances de l’année en cours. Il était question d'aborder les changements, les dispositions fiscales et nouveautés de loi de finances 2024 avec les opérateurs économiques, les acteurs du secteur privé.
Présenté par Roger Saka Sobabe, chef de service de la législation et de la coopération internationale à la direction générale des impôts, il faut retenir qu’il n’y a pas eu d'impôts nouveaux. Les impôts existants aussi n’étaient pas devenus plus élevés. En gros, il y a eu des besoins de conformité avec la fiscalité internationale. Il y a eu également plus de clarifications dans les dispositions afin de permettre aux uns et aux autres de mieux s'approprier du code général des impôts. Un tour d'horizon a été également fait sur les exonérations reconduites en occurrence sur les véhicules (électrique), le gaz domestique. Un accent a été mis sur les exonérations nouvelles qui ont été apportées, comme les exonérations en matière de TVA qui s'étendent désormais au niveau des motos électriques, motos hybride et leurs pièces détachées. Il y a aussi les exonérations en matière de TVA sur les emballages de certains produits et machines agricoles.
“Toutes ces mesures qui sont à l'origine des demandes faites par les contribuables auxquels l’administration fiscale a accédé, montrent combien de fois l’administration est à l'écoute des opérateurs économiques” a-t-il ajouté.
Au terme de cette rencontre, la directrice des opérations de la Cci Bénin Joëlle Videhouenou a exhorté les participants à bien respecter cette loi de finances 2024. “Nul n’est censé ignorer la loi, si les entrepreneurs béninois ne respectent pas la loi, ils auront des difficultés de redressement. Ils peuvent également envoyer des préoccupations à la Cci Bénin, pour que cela soit pris en compte par la direction générale des impôts”, a-t-elle affirmé.