Par Claudia Kenou
La Direction générale du Budget (Dgb) à travers son rapport d’exécution affiche une consommation budgétaire à fin mars en termes de crédits d’une valeur de 312,33 milliards de francs Cfa en ce qui concerne les programmes. Ces dépenses ont servi à réguler plusieurs poches d’inégalités.
312,33 milliards de francs Cfa. C’est ce qu’affichent les programmes budgétaires au premier trimestre au Bénin, en ce qui concerne la consommation de crédits. D’après la Dgb qui en a fait cas, cette exécution représente 16,4 % des prévisions annuelles d’un montant de 1.909,675 milliards de francs Cfa. En ce qui concerne le niveau d’exécution au 31 mars 2023, cette exécution, selon le Rapport, est en baisse de 574,8 millions de francs Cfa.
La Dgb rassure par ailleurs que cette performance au premier trimestre est en cohérence avec le plan d’engagement du budget de l’État. « Elle devrait connaître une accélération au cours du second trimestre de l’année, avec la validation des outils d’exécution (Plans de travail annuel, Plans de passation des marchés) de tous les ministères, intervenue au cours du premier trimestre de l’année », indique-t-elle.
Dans la même veine, le Rapport annonce que les dotations budgétaires qui regroupent les pouvoirs publics, les charges financières de la dette et la couverture des dépenses accidentelles et imprévisibles ont atteint 233,88 milliards de francs Cfa au 31 mars 2024, représentant 36,4 % des prévisions annuelles de montant 642,025 milliards de francs Cfa et une hausse de 39,8 %. Ceci, détaille-t-il, par rapport à la situation à la même date en 2023 qui était de 167,334 milliards de francs Cfa. « Cette progression se mesure essentiellement par le niveau de réalisation observé sur le paiement des intérêts de la dette et les ressources extérieures mobilisées au profit des projets rattachés à la Présidence de la République », a fait cas la Dgb.