Par Brunelle TCHOBO
Selon le psychologue clinicien Kouassi Comlan, la santé mentale reste le grand oublié du monde professionnel béninois. « Elle n’est pas vraiment prise en compte, ni dans le public ni dans le privé. Elle demeure un sujet de stigmatisation dans bon nombre d’entreprises », déplore-t-il. L’absence de symptômes physiques visibles conduit souvent à une minimisation des troubles. Ceux qui en ont les moyens consultent en secret, par crainte d’être jugés par leurs employeurs ou collègues, tandis que ceux qui n’en ont pas la possibilité subissent les complications en silence.
Le Code du travail béninois ne mentionne pas explicitement la santé mentale. « Nous sommes loin d’un environnement juridique adapté à la réalité psychologique du travailleur », souligne le psychologue. Un constat que partage Romain Nouwakpo, gestionnaire des ressources...
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