Par Assou AFANGLO
Des acteurs de développement (partenaires techniques et financiers (PTF), secteur privé, société civile, institutions) ont été associés à ce processus. En effet, cette rencontre est une promesse du président du Conseil, Faure Gnassingbé, à l’occasion de la célébration du 66ᵉ anniversaire de l'indépendance du Togo le 27 avril 2026.
Deux séances avec des acteurs clés
Deux séances ont été conduites en présence de Coumba Sow, coordonnatrice résidente du Système des Nations unies au Togo, et d'Antonius Verheijen, représentant résident de la Banque mondiale, tous deux coprésidents du groupe des PTF ainsi que d’autres partenaires au développement.
Une autre rencontre avec le secteur privé a connu la présence de José Kwassi Symenouh, président de la Chambre de commerce et d'industrie du Togo (CCI-Togo), de Thierry Awesso, vice-président du Conseil national du patronat, de Jonas Daou, président de l’Association des grandes entreprises du Togo ainsi que des autres acteurs du secteur privé.
L'objectif du gouvernement est de recueillir les contributions des différents acteurs sur les principaux défis et opportunités du Togo pour la période 2026-2031. Une occasion pour identifier les priorités et les conditions nécessaires à une mise en œuvre efficace de la feuille de route, dans un contexte international difficile fait de multiples chocs.
Ces rencontres, comme l'a souligné Sandra Ablamba Johnson, visent à garantir une élaboration inclusive, cohérente et participative de la feuille de route gouvernementale 2026-2031, en adéquation avec les priorités nationales de développement.
Ainsi, cette nouvelle feuille de route repose sur trois axes majeurs : Protéger, Rassembler et Transformer. Ce qui signifie : protéger la nation et renforcer sa résilience, rassembler autour de la cohésion et de l’inclusion et transformer l’économie togolaise pour la rendre plus compétitive et inclusive face aux défis du 21ᵉ siècle.
Quel bilan pour la précédente feuille de route ?
Le nouveau cadre stratégique fait suite à la précédente feuille de route 2020-2025 en capitalisant sur les acquis économiques et sociaux enregistrés. Son taux global d’exécution est de 68,79. Le bilan selon le secrétaire général de la présidence du Conseil est louable malgré le contexte mondial marqué par les crises climatiques, sanitaires et sécuritaires.
Une feuille de route consensuelle
Il faut préciser que les consultations autour de la nouvelle feuille gouvernementale ont été faites à l’endroit de la société civile et des institutions. Ces sessions de consultations se poursuivent avec les acteurs au niveau des régions maritime, Plateaux, Centrale, Kara et Savanes. La finalité est de nourrir les réflexions en cours sur la formulation des programmes de la nouvelle feuille de route gouvernementale 2026-2031.












