Par Assou AFANGLO
En effet, pour le mois de mai 2026, les Douanes attendaient un montant cumulé de 112 milliards de francs Cfa provenant de ses différentes structures opérationnelles. Mais avant la clôture définitive des comptes du mois, l’Administration des Douanes a enregistré un niveau de recouvrement de cent vingt (120) milliards de francs Cfa.
Une performance qui fait la fierté des administrateurs
Cette performance est présentée comme le fruit des efforts conjugués de l’ensemble des agents des Douanes du Burkina Faso. C'est donc le résultat de leurs nombreux sacrifices. Une occasion pour le Directeur des Douanes, Yves Kafando de féliciter l'ensemble des agents pour le travail abattu au cours du mois de mai 2026. La Nation, a-t-il promis, saura reconnaître, à sa juste valeur, cette contribution significative à la mobilisation des ressources publiques dans un contexte national particulièrement exigeant.
En réalité, le contexte actuel est marqué par une crise sécuritaire qui exerce une forte pression sur les finances publiques. Toutefois, ces résultats, loin de permettre de dormir sur des lauriers doit plutôt pousser à mieux faire, selon les recommandations du Directeur Général. Une consolidation des acquis étant attendue au cours des mois à venir.
Des chiffres satisfaisants au niveau du ministère burkinabè de l’Économie et des Finances
Les recettes mobilisées par le ministère burkinabè de l’Économie et des Finances (MEF) ont atteint 401 milliards de francs Cfa au cours du mois de mai 2026, contre une prévision initiale de 275 milliards de francs Cfa, soit un dépassement de 126 milliards de francs Cfa. L'annonce a été faite le lundi 1er juin 2026 par le ministre Aboubakar Nacanabo.
A noter que le mois de mai a été aussi marqué par la création du Fonds souverain minier, destiné à garantir une gestion durable des revenus issus des ressources minières. Le Fonds permettra de « financer de manière autonome des infrastructures stratégiques et la relance industrielle nationale ; renforcer la souveraineté financière du Burkina Faso et améliorer sa notation souveraine », d’après le gouvernement burkinabè. A cela s'ajoute la création de la Grande imprimerie du Faso, un instrument stratégique au service de la souveraineté administrative du pays. Tous ces outils visent à mieux optimiser les ressources de l'Etat et capter plus de recettes.











