Par Brunelle TCHOBO
L’Agence de promotion des investissements et des exportations du Bénin et le Rwanda Development Board (RDB) ont signé, le 14 mai 2026 à Kigali, un protocole d'accord (MoU) visant à renforcer les investissements, stimuler les exportations et intensifier les relations d’affaires entre les deux pays.
L’accord a été paraphé par Eric Akoute, directeur général de l’APIEx Bénin, et Jean-Guy Afrika, directeur général du RDB, dans l’auditorium du Centre des Congrès de Kigali, en présence de plusieurs acteurs économiques et institutionnels.
Un partenariat scellé à Kigali
Cet accord consacre la volonté commune de rapprocher davantage les écosystèmes économiques béninois et rwandais. Il prévoit notamment la facilitation des flux d’investissements entre les deux pays, ainsi que l’identification de partenaires et de projets d’affaires à fort potentiel. Il inclut également l’organisation de forums économiques, de missions d’affaires et de rencontres B2B, destinés à connecter les opérateurs des deux marchés et à favoriser les opportunités de collaboration directe.
Le champ de coopération couvre plusieurs secteurs jugés majeurs, notamment l’agro-industrie, le numérique, le tourisme, les infrastructures, l’énergie, l’aviation et l’industrie. L’objectif est de promouvoir conjointement les opportunités économiques et d’accélérer la création de chaînes de valeur intégrées entre les deux pays. Cette dynamique s’inscrit dans une logique de complémentarité économique, où chaque partie cherche à tirer parti de ses avantages comparatifs pour renforcer sa compétitivité.
Une vision panafricaine de l’intégration économique
Au-delà de l’accord bilatéral, cette signature s’aligne sur le thème de l’édition 2026 du forum : « Évoluer ou périr : pourquoi l’Afrique doit adopter la propriété partagée ». Elle illustre l’appel à une coopération plus structurée entre les économies africaines face aux défis de la compétitivité mondiale.
En renforçant les mécanismes de collaboration, le Bénin et le Rwanda entendent contribuer à une intégration économique plus profonde du continent, fondée sur la mutualisation des efforts et le développement de chaînes de valeur africaines plus résilientes.










