Dans son dernier rapport régional publié en marge des Réunions de printemps à Washington, l’institution prévoit une croissance de 4,3% pour l’Afrique subsaharienne en 2026, contre 4,5% estimés en 2025.
Cette révision, bien que modérée, traduit une dégradation de l’environnement économique international et met en lumière la vulnérabilité persistante des économies africaines face aux chocs externes.
Une croissance freinée par les tensions mondiales
Selon le FMI, la principale raison de cette correction réside dans les conséquences économiques du conflit au Moyen-Orient, qui a provoqué une flambée des prix de l’énergie, des engrais et de plusieurs matières premières stratégiques.
Pour de nombreux pays africains importateurs nets de pétrole, cette hausse ravive les tensions inflationnistes et accroît la pression sur les finances publiques. L’institution note également...
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