Il existe une asymétrie qui coûte cher à l'Afrique. Des entreprises étrangères arrivent sur le continent avec des notes de risque pays produites à Paris, Londres ou New York, des analyses construites à distance, sur des données partielles, souvent dépassées. Les acteurs locaux, eux, naviguent parfois à vue, sans outils de veille ni cadres méthodologiques pour anticiper les ruptures.
Dans les deux cas, c'est l'information qui fait défaut ; et c'est l'économie qui en paie le prix. C'est précisément ce déséquilibre que le Centre africain de veille et d'intelligence économique combat depuis une décennie, en appliquant un triptyque opérationnel : défense, attaque, influence, pour transformer les données collectées en connaissance actionnable. Le 29 mai 2026, à l'École nationale d'administration et de magistrature de Yaoundé, la 9ᵉ édition de...
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