
Un navire évoluant au large, illustration des activités pétrolières et gazières offshore.
En 2024, Sangomar a produit 16,9 millions de barils, bien au-delà des prévisions. Pourtant, les recettes budgétaires restent modestes à court terme : entre 61 et 92 milliards francs Cfa par an jusqu'en 2028. Le vrai pic pétrolier du Sénégal, lui, est attendu autour de 2030. L'enjeu : en faire un levier durable.
Les promesses de 2021 sonnaient fort. Mamadou Faye, alors directeur général de Petrosen, déclarait lors d'un conseil présidentiel sur la répartition des revenus du pétrole et du gaz que le pays attendait 700 milliards de francs Cfa de recettes par année, avec un total de 20.790 milliards de francs Cfa sur les 30 prochaines années. La réalité budgétaire de 2026 est plus nuancée, mais pas décevante. Elle révèle surtout que le pic des recettes n'est...
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