Le signe le plus révélateur de cette ambition réside dans la répartition du budget. Sur les 270 millions prévus, 250 sont destinés à la construction d'un Centre national de calcul pour l'IA. Un choix qui dit tout de l'orientation stratégique du projet : le Ghana ne veut pas simplement consommer de l'intelligence artificielle développée ailleurs. Il entend se doter des capacités de la produire, de l'héberger et de l'adapter à ses réalités locales.
Dans un monde où la puissance technologique repose de plus en plus sur la maîtrise des capacités de calcul, ce centre pourrait devenir pour l'Afrique de l'Ouest ce que les grands hubs cloud représentent ailleurs : une base de souveraineté numérique, concrète et opérationnelle. Cette stratégie implique bien plus que le seul gouvernement ghanéen. Universités...
Cet article est réservé aux abonnés. Déjà abonné ? Connectez-vous
1er mois offert, Puis 1.500 FCFA/mois
Le premier mois de votre abonnement trimestriel est à 0 FCFA. Ensuite, continuez à profiter de nos contenus pour seulement 1.500 FCFA par mois pendant les 3 mois suivants.












