L'architecture de cet accord repose sur deux instruments distincts. Cent millions d'euros sont mobilisés sous forme de prêts concessionnels, puisés dans le Fonds renouvelable italien pour la coopération internationale au développement. Quarante millions d'euros supplémentaires prennent la forme de dons, imputés au budget du ministère italien des Affaires étrangères.
La gestion opérationnelle de l'ensemble sera assurée par la BAD, conformément à ses règles fiduciaires internes, garantissant ainsi la rigueur dans le déploiement des fonds. L'ambition va au-delà de ce seul montant : en combinant ressources concessionnelles et dons, le dispositif vise à maximiser l'effet de levier pour attirer d'autres investisseurs publics et privés autour de projets prioritaires. Dans un contexte de durcissement des conditions de financement mondiales, cette logique de cofinancement hybride s'impose comme une réponse pragmatique à...
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