Cette nouvelle enveloppe servira notamment à améliorer la qualité des soins et l’accès aux services de santé. Elle prendra en compte la nutrition, le développement de la petite enfance ainsi que la protection sanitaire des millions de ménages vulnérables. Elle prévoit également le déploiement d’une plateforme nationale de santé numérique afin de rendre le système plus efficace.
Dans l’exécution, le projet mettra l’accent sur la santé des femmes et de la petite enfance en rendant la Couverture maladie universelle (CMU) plus accessible grâce à un réseau solide de professionnels de santé qualifiés, la disponibilité de fournitures médicales essentielles ainsi que l’opérationnalisation des infrastructures modernes et bien équipées.
Le programme devrait profiter directement à des millions d’Ivoiriens et générer près de 385.000 emplois. Parmi eux, environ 17.000 emplois directs seront créés grâce à la formation et au déploiement de professionnels de santé, de personnels communautaires en nutrition et d’opérateurs de systèmes de santé numériques. À cela s’ajouteront près de 368.000 emplois indirects, pour l’amélioration des résultats sanitaires et l’augmentation de la productivité.
« En bâtissant un système de santé résilient et en déployant des solutions numériques innovantes, nous posons les bases d'un capital humain plus solide, promouvons des opportunités économiques et garantissons à chaque enfant le meilleur départ possible dans la vie », a déclaré Marie-Chantal Uwanyiligira, directrice de division de la Banque mondiale pour la Côte d'Ivoire, le Bénin, la Guinée et le Togo.
Cette initiative s’inscrit dans la continuité des efforts du gouvernement ivoirien pour améliorer l’accessibilité, l’équité et la qualité des soins, tout en renforçant la résilience du système de santé, conformément au Plan national de développement sanitaire (PNDS) 2026-2030.
Selon un communiqué de la Banque mondiale, plus de 1,2 million de personnes inscrites à la CMU, notamment des travailleurs informels et des agriculteurs exposés aux chocs climatiques, devraient recourir chaque année aux services de santé.












