Par Brunelle TCHOBO
Ce financement vise à renforcer la compétitivité des économies et des acteurs privés des huit pays de l’UEMOA (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal et Togo), afin de mieux tirer parti des opportunités de production et de commerce offertes par la ZLECAf.
Le projet ambitionne également de soutenir la structuration et la coordination des politiques d’intégration régionale, à travers des mécanismes de concertation nationale avec les comités nationaux de la ZLECAf, ainsi que la définition d’un cadre d’opérationnalisation. Un atelier régional sera par ailleurs organisé afin de mettre en place un dispositif de responsabilité, de facilitation et de suivi de la mise en œuvre de l’accord.
Un appui direct aux PME exportatrices
Une part importante du projet sera consacrée au secteur privé, avec un accompagnement ciblé de 80 Petites et moyennes entreprises (PME) prêtes à exporter.
Ces entreprises, incluant des structures portées par des femmes et des jeunes, bénéficieront de formations sur les procédures d’exportation, l’accès au financement, la conformité aux normes, l’utilisation des nouvelles technologies ainsi que les pratiques de production durable.
Selon les porteurs du projet, cette initiative vise à harmoniser les stratégies nationales et à renforcer la cohérence des politiques d’intégration sous-régionale. Elle s’appuie sur les complémentarités entre les pays de l’Union afin d’améliorer l’efficacité des instruments existants de promotion du commerce.
Les interventions attendues devraient contribuer à la réduction des coûts commerciaux, à la facilitation des échanges et à la création de nouvelles opportunités économiques à moyen et long terme.
Cette initiative s’inscrit dans une expérience plus large d’appui à l’intégration régionale, notamment à travers les infrastructures, la facilitation des échanges et la diversification des exportations.
Des impacts attendus sur l’ensemble de la population de l’UEMOA
Les bénéficiaires directs du projet incluent les acteurs publics chargés de la mise en œuvre de la ZLECAf ainsi que les acteurs du secteur privé de l’Union. L’ensemble de la population de l’UEMOA, estimée à environ 147,01 millions, devrait également en tirer profit.
À terme, le projet vise à renforcer la capacité de l’UEMOA en tant qu’union douanière, ainsi que celle de la Chambre consulaire régionale de l’UEMOA (CCR-UEMOA), dans son rôle de représentation du secteur privé au sein du processus d’intégration régionale.












