Par Boris Mawuena
Organisée avec l’appui du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) à travers l’initiative « Better Than Cash Alliance », la rencontre a réuni plusieurs acteurs clés du secteur économique et financier, notamment des représentants de l’administration publique, des fintechs, des banques, des organisations professionnelles ainsi que du secteur privé.
L’atelier a également enregistré la participation de cadres de l’Agence nationale de surveillance des systèmes financiers décentralisés (ANSSFD), de la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin (CCI Bénin) et de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest. Les discussions ont porté sur les difficultés administratives et logistiques qui ralentissent encore les échanges commerciaux dans la sous-région.
Les participants ont toutefois souligné les nombreux avantages qu’offrent les solutions numériques, notamment la sécurisation des transactions, la réduction des coûts liés à l’utilisation de l’argent liquide et une meilleure traçabilité des opérations commerciales. L’interopérabilité des systèmes de paiement entre le Bénin et les pays voisins a été identifiée comme un levier essentiel pour accélérer l’intégration économique dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).
Le forum a également servi de cadre aux échanges B2B et à la présentation de solutions innovantes développées par des fintechs locales. Le représentant résident du PNUD, Titus Osundina, a réaffirmé l’engagement de l’institution à soutenir la digitalisation des PME, en particulier celles dirigées par des femmes, très présentes dans le commerce de détail. Selon lui, le commerce transfrontalier demeure un moteur essentiel de croissance économique et de création de revenus pour des millions de familles africaines.







