Par Assou AFANGLO
Une montée en puissance se révèle avec des performances solides enregistrées en mars 2026 sur les projets pétroliers et gaziers majeurs.
Du côté du champ offshore Sangomar, trois cargaisons de pétrole brut ont été expédiées et commercialisées sur le marché international, pour un volume total de 2,98 millions de barils.
En février, ce chiffre était de 2,9 millions de barils pour trois cargaisons également. Cette régularité témoigne de la bonne tenue du réservoir ainsi que de l’efficacité des installations. Mieux encore, les perspectives pour l’année 2026 ont été revues à la hausse, avec une production désormais estimée à 31,6 millions de barils, contre 28,1 millions initialement prévus, soit une progression notable de 3,5 millions de barils.
Sur le projet gazier Grand Tortue Ahmeyim (GTA), les performances sont aussi au rendez-vous. Quatre cargaisons de gaz naturel liquéfié (GNL) ont été exportées au cours du mois de mars, représentant un volume total de 0,66 million de mètres cubes. En février, ce chiffre était de 0,5 million de mètres cubes de GNL. C'est dire que le niveau de production reste élevé et stable, illustrant une bonne croissance des opérations.
Ces résultats reflètent un tant soit peu la trajectoire prise par le Sénégal. Depuis quelques mois, le pays mise beaucoup sur son industrie pétrolière.
Deux mois plus tôt, la Société pétrolière du Sénégal a annoncé un budget d’exploration de 100 millions de dollars pour se lancer dans l’onshore et devenir un champion énergétique régional. Cette initiative vise à découvrir de nouveaux gisements de pétrole et de gaz à terre d'ici fin 2026 pour valoriser son bassin sédimentaire.












