La fin de l'ère des subventions ?
Pendant des décennies, l'aide au développement a rimé avec dons, subventions et assistance. Cette époque est révolue, du moins dans la vision portée par Londres. La nouvelle stratégie de BII assume une rupture franche : remplacer progressivement l'aide classique par des investissements productifs, capables de générer des rendements tout en finançant l'économie réelle africaine.
L'implication est considérable. L'Afrique n'est plus seulement perçue comme un espace d'assistance humanitaire, mais comme un terrain d'investissement structuré, porteur de valeur. C'est ce que certains économistes appellent le "capitalisme de développement" : un modèle où l'impact social doit coexister, et non pas s'opposer, avec la rentabilité financière.
Ce virage n'est pas propre à BII. La Banque mondiale, la Banque africaine de développement, ou encore...
Cet article est réservé aux abonnés. Déjà abonné ? Connectez-vous
1er mois offert, Puis 1.500 FCFA/mois
Le premier mois de votre abonnement trimestriel est à 0 FCFA. Ensuite, continuez à profiter de nos contenus pour seulement 1.500 FCFA par mois pendant les 3 mois suivants.












