
Siège administratif de la nouvelle capitale de la Guinée équatoriale, Ciudad de la Paz.
Le chiffre est brutal. Après d'âpres discussions avec le gouvernement équato-guinéen, le groupe français Sogea-Satom, filiale de Vinci Construction, a accepté de revoir fortement à la baisse le montant qu'il réclamait pour achever une partie des travaux engagés à Ciudad de la Paz. L'entreprise française a accepté de finaliser certains des huit chantiers qui lui avaient été confiés pour une enveloppe de 19 milliards de FCFA, contre les 35 milliards de FCFA initialement demandés. Soit une coupe de 16 milliards de FCFA, 45 % de moins que ce que Vinci réclamait. Un résultat que l'État équato-guinéen a présenté comme une victoire de sa politique de rationalisation des dépenses publiques. Et un précédent qui sera regardé bien au-delà de Djibloho.
L'arme de l'audit international face aux géants du BTP ...
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