Par Assou AFANGLO
Dans son intervention, le ministre a révélé que le secteur minier a généré plus de 18 milliards de francs Cfa versés en 2025. Ce chiffre était de 6,2 milliards de francs Cfa en 2024. Plus loin, 1,5 milliard de francs Cfa supplémentaires seront recouvrés de force par la Commission de lutte contre la délinquance financière (COLDEF). Les investissements de recherche minière ont, de leur côté, atteint plus de 14 milliards de francs Cfa en 2025, contre 2,6 milliards de francs Cfa en 2024.
En 2025, la production d’or déclarée au ministère a dépassé 1,7 tonne, pour une valeur de plus de 109 milliards de francs Cfa. Plus de 200 kg d’or, estimés à plus de 12 milliards de francs Cfa, ont également été remis à l’État par des sociétés d’orpaillage. À cela s’ajoutent plus de 65 kg saisis par les forces de défense et de sécurité puis reversés au Trésor public, pour une valeur d’environ 4 milliards de francs Cfa.
Pour l'heure, le Niger dispose de plus d’un milliard de tonnes de phosphate en réserve, dont environ 7,3 millions de tonnes localisées dans la région de Tahoua, précisément dans les zones d’Aneker et de Gaweye. Le ministre a aussi évoqué la présence de lithium, de fer dans le sous-sol nigérien. Enfin, le ministre a rappelé une diversification minière ayant conduit l'État à créer quatre nouvelles sociétés. Il s'agit de la Compagnie minière de recherche et d'exploitation (COMIREX), de la Compagnie minière de l'Aïr (COMINAIR), de la Niger Turkey Mining Company (NTMC) et de la Royal Gold Niger.









