Par Boris Mawuena
Nommée directrice générale, elle exercera ses fonctions tout en conservant ses responsabilités actuelles. Cette nomination marque un jalon important dans l’opérationnalisation de cette structure, pensée comme un levier stratégique entre les besoins de financement des économies africaines et les opportunités qu’offrent les marchés de capitaux internationaux.
Créée pour accompagner les acteurs publics comme privés, BOAD Market Solutions a pour mission de concevoir, structurer et déployer des mécanismes financiers innovants. L’entité interviendra notamment dans les financements structurés et les produits dérivés, avec l’ambition de proposer des montages adaptés, sécurisés et compétitifs, capables de mobiliser d’importants volumes de ressources au service du développement.
Dotée d’un capital social de 2,3 milliards de francs Cfa et portée par une équipe expérimentée, la structure bénéficie d’un solide ancrage régional tout en intégrant les standards internationaux en matière de structuration financière et de gestion des risques. Elle entend se positionner comme un partenaire stratégique de référence pour les États, les entreprises publiques et les opérateurs privés en quête de solutions financières sophistiquées.
Parallèlement, Adji Sokhna M’Baye conserve ses fonctions de directrice générale de BOAD titrisation, garantissant ainsi une cohérence stratégique et une continuité opérationnelle entre les différentes entités du groupe. Ce cumul traduit la volonté de mutualiser les expertises et d’optimiser les synergies au sein de l’écosystème financier porté par la BOAD.
Comme elle l’a souligné, BOAD Market Solutions se veut un trait d’union entre les besoins de financement des économies africaines et une base d’investisseurs internationaux à la recherche d’opportunités structurées et sécurisées. L’approche repose sur l’alliance entre innovation financière, rigueur d’exécution et impact durable.
À travers cette gouvernance expérimentée, BOAD Market Solutions affirme sa détermination à contribuer activement à la transformation des économies africaines, en développant des instruments adaptés aux enjeux d’infrastructures, d’industrialisation et de transition énergétique. Une initiative qui illustre la montée en puissance des instruments financiers régionaux au service d’un développement structuré et durable.