Le gouvernement béninois va satisfaire d’ici fin novembre prochain les travailleurs ainsi que les Aspirants au métier d’enseignant (Ame). L’annonce a été faite lors du point de presse du mercredi 07 septembre 2022 par le porte-parole du gouvernement.
D’ici fin novembre prochain, la revalorisation salariale et l’augmentation annoncée du Salaire minimum interprofessionnel garanti (Smig) seront une réalité. Cette bonne nouvelle concerne les travailleurs et les Aspirants au métier d’enseignant. Wilfried Léandre Houngbédji, a donné une entière assurance à tous les acteurs concernés de la part du Chef du gouvernement.
Cependant, une rencontre a eu lieu entre les membres du gouvernement et les responsables des Confédérations syndicales ce jeudi 08 septembre 2022 à Cotonou. Elle s’inscrit dans le cadre de la prochaine rentrée scolaire et universitaire 2022-2023 prévue pour ce mois de septembre 2022.
Au cours de cette rencontre, la préoccupation concernant l’amélioration des conditions des enseignants notamment les Aspirants au métier d’enseignant (Ame) a été évoquée par les représentants syndicaux.
Pour le ministre d’État en charge du développement et de la coordination de l’action gouvernementale, Abdoulaye Bio Tchané, la question préoccupe également le gouvernement qui continue d’y travailler. “En attendant que des décisions soient prises d’ici quelques semaines, pour faciliter la reprise des classes par les AME, une avance de salaire d’un mois leur sera accordée dès ce mois de septembre”, a-t-il annoncé.
Cette promesse du gouvernement a eu un écho favorable de la part des confédérations syndicales qui ont pris part à la session extraordinaire de la commission nationale de concertation, de consultation et de négociations collectives.
Rappelons que le 26 avril 2022, une rencontre s'était déroulée entre le président de la République et les responsables des Centrales et Confédérations syndicales. Plusieurs pistes avaient été explorées pour la revalorisation salariale et l’augmentation du Smig. A la fin, le Smig a été augmenté de 30 %. Ce qui signifie qu’il devra passer désormais de 40 000 francs Cfa à 52 000 francs Cfa avec l’exigence pour les employeurs de souscrire à une assurance santé obligatoire pour leurs salariés à compter du 1er janvier 2023.