Par Joobs Jobo
FlutterWave de Olugbenga Agboola et Chipper Cash de Ham Serunjogi sont les startups africaines les plus compétitives en matière de levée de fonds sur le continent africain durant ces deux dernières années. Leurs PDG ont un point en commun. Ils ont étudié à l’étranger.
Selon une étude réalisée par Africa The Big Deal, une newsletter de sous-stack qui couvre les offres de start-up en Afrique, le Nigéria et le Kenya sont parmi les jeunes pousses qui lèvent plus de fonds sur le continent. En effet, ces pays regorgent de jeunes entrepreneurs dont les startups font des exploits sur le marché financier. La plupart sont formés à l’étranger. Ce trait les distingue et justifie leur forte réussite des opérations de levées de fonds.
Sur le continent, 93% des fonds levés reviennent aux startups du Nigéria. Le Kenya enregistre 83% des parts de levées de fonds. Les pays comme l’Égypte, l’Afrique du Sud et d’autres partagent le reste des performances réalisées. « Tant en termes de nombre de transactions que de montant levé, ce sont les PDG formés aux États-Unis qui mènent la charge, suivis de leurs pairs formés au Royaume-Uni » souligne le rapport de The Big Deal.
Cela se justifie par deux facteurs. Les dirigeants de startups en Afrique bénéficient des réseaux de l’écosystème qui se trouvent dans les pays où ils ont étudié. De plus, la confiance des investisseurs, à leur égard, est vite établie.