Par Claudia Kenou
Basé sur le thème « Créer, innover et entreprendre en français », le XIXe sommet de la francophonie s'est tenu du 4 au 5 octobre 2024 en France. Il a connu la présence de plusieurs chefs d’État, dont le président de la République centrafricaine, Faustin Archange Touadéra.
L'emploi des jeunes a été au centre des discussions, avec la volonté de créer des solutions concrètes tant au sein de l'OIF que dans les États membres pour offrir à la jeunesse des opportunités d'insertion professionnelle en langue française. Ce sommet a été marqué par de nouvelles adhésions et des changements de statut.
Plusieurs États et gouvernements ont soumis des demandes d'adhésion ou de modification de leur statut à l'occasion de ce sommet. Parmi les nouveaux observateurs figurent l'Angola, le Chili, la Nouvelle-Écosse (Canada), la Polynésie française (France) et la Sarre. De plus, des pays comme Chypre et le Ghana ont vu leur statut évoluer pour devenir membres de plein droit, témoignant de l'attractivité croissante de l'OIF.
Cette édition du sommet a été l'occasion de réfléchir à la plus-value de l’OIF dans la gestion des crises qui touchent l’espace francophone. Les travaux ont abouti à l'adoption de trois textes majeurs, notamment la déclaration du Sommet, la déclaration de solidarité avec le Liban et la Résolution sur les crises dans l'espace francophone. D'après la rwandaise Louise Mushikiwabo, secrétaire générale de la Francophonie, ce sommet a été une réussite.